“C’est vous qui le dites” : Ilona 15 ans

Ilona a 15 ans, elle est hypersensible selon ses parents et ses proches.
Depuis toute petite, elle sur-réagit aux choses qu’elle vit. “Même le simple souvenir de la peur peut la faire fondre en larmes.”
Elle peut pleurer quand elle est très heureuse aussi !
Elle connaît bien les intelligences multiples, ses parents lui avaient déjà bien expliqué.
Elle n’a pas été diagnostiquée “Enfant Précoce Intellectuellement”, néanmoins, elle présente un profil assez proche d’enfants dits à Haut Potentiel. Si ses résultats scolaires reflètent ce qu’elle peut faire, Ilona n’aime pas vraiment l’école … mais dit en souriant : “si ça doit être fait, autant que ce soit bien fait!” Ses années collège se sont soldés par 12 trimestres de félicitations. C’est une personne calme, assez silencieuse, douce et discrète.
Ce qui nous amène à discuter, c’est vraiment sa sensibilité exacerbée.
Je lui présente les émotions de base, leur utilité et l’importance de les accueillir ces émotions, et je l’invite à explorer en rentrant chez elle, en lui donnant une base de vocabulaire à propos des différentes émotions qu’elle pourrait éprouver, l’invitant à chercher de son côté d’autres mots “justes” pour décrire ses ressentis.
On aborde la pratique de l’attention.
“Bon, si j’ai bien compris, j’accueille les émotions comme je regarderais des nuages dans le ciel même si je préfère le beau temps”
Ok…
“Et je détaille chaque chaque nuage, sa couleur, sa forme, sa densité, et la vitesse à laquelle il passe, et je peux aussi voir leur utilité … même si je préfère un grand ciel bleu…”
🎯 en plein dans le mille!

les ados sont formidables

Suite à ces rencontres (2 rendez-vous pour Ilona), la maman a pu constater qu’elle sent sa fille mieux dans sa peau.
La maman a décidé de faire de la pratique de l’attention une activité commune avec sa fille, et elles partagent un moment, ensemble au calme tous les soirs.
Elles partagent aussi beaucoup en famille sur les émotions, maintenant.
Je reste à leur écoute pour une éventuelle suite si elles en ressentent le besoin, et quand elles en éprouveront le besoin.

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Green Power et jeunes enfants

Une des études sur le sujet du lien nature et bien-être ou nature et fonctionnement cérébral a été publiée récemment (2018).
Elle révèle que le fait de passer du temps en pleine nature a de nombreux effets bénéfiques pour la santé des jeunes enfants.
Publiée dans la revue PLOS ONE par l’Université de Hong Kong et l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande, cette étude a porté sur 493 familles, avec des bambins âgés de deux à cinq ans, qui ont participé à l’étude.

Les résultats ont révélé que les enfants qui avaient un lien plus étroit avec la nature avaient moins de troubles comportementaux ou psychologiques, étaient moins anxieux, moins hyperactifs, et présentaient un comportement prosocial.

Les beaux jours reviennent, une balade dans la nature s’impose !

Pour un bilan complet sur les fondamentaux du fonctionnement cérébral, ou un bilan conseil sur les activités que vous pourriez pratiquer en famille pour le bien-être de chacun,

contact@stephanieminati.fr

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Intelligence Émotionnelle

L’intelligence émotionnelle est définie comme une « Habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres. » (Mayer et Salovey, psychologues américains, 1997)

C’est donc savoir exprimer ses émotions et aussi la capacité à les percevoir, à en prendre conscience, à les comprendre (notamment comprendre l’origine de cette émotion), à les formuler, à les accueillir, les respecter puis à les explorer et à les utiliser de manière appropriée pour nous-même et dans notre relation aux autres pour qu’elles soient entendues.

Cette attitude, qui permet de développer la conscience de ce qui se passe à l’intérieur de soi mais également des autres, est donc à encourager dès le plus jeune âge pour savoir adapter son comportement en conséquence.

En effet, le développement émotionnel permet d’interagir avec autrui, de communiquer, de partager afin de réagir avec justesse et d’établir des relations sécurisées.
Il permet de se comprendre soi-même et de mieux comprendre l’autre, de progressivement  saisir son point de vue et ce qu’il ressent : c’est l’empathie.

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“C’est vous qui le dites” : Léa 9 ans

Je m’appelle Léa, je venais d’entrer en CM1 et j’avais 9 ans.
Je me sentais un peu perdue. Je ne réussissais pas à bien apprendre mes leçons et ça m’embêtait.
Je me sentais nulle et j’avais l’impression que je n’y arriverais jamais.
Comme je pleurais beaucoup, et que j’avais souvent mal au ventre, mes parents ont pensé que c’était beaucoup de stress et que quelqu’un pouvait m’aider.
J’ai rencontré Stéphanie.
Elle m’a expliqué des choses sur la mémoire et m’a proposé d’utiliser des jeux.
Toutes les semaines, pendant a peu près 2 mois, elle venait à la maison et on faisait des choses ensemble :
  • Déjà, on commençait par de la relaxation, elle m’a montré comment me calmer grâce à ma respiration.
  • Puis on jouait. Parfois avec des jeux à moi, parfois avec ceux qu’elle apportait. Et d’autres fois avec des choses sur son ordinateur, en jouant ensemble.
  • Parfois, elle me proposait des choses à faire pour préparer la séance suivante.
Je sais maintenant comment apprendre plus vite et plus facilement. J’ai compris que mes émotions désagréables peuvent bloquer mon cerveau, et je sais comment faire pour changer ça!
Aujourd’hui je suis à l’aise à l’école et mes parents disent que je souris beaucoup plus et que je suis devenue plus curieuse !
Merci Léa pour ton témoignage!
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Green Power et Mémoire

Selon une étude menée par des chercheurs espagnols et publiée en juin 2015, vivre entouré de verdure serait bon pour les enfants.

Concrètement, profiter de la nature permettrait d’augmenter les capacités de mémorisation et d’attention des plus jeunes.

Les chercheurs de l’université de Barcelone ont observé pendant plus d’un an, 2.593 écoliers âgés de 6 à 10 ans dans 36 écoles de la ville.
Tous les trois mois, les scientifiques évaluaient le développement cognitif de ces enfants en fonction de leur exposition aux espaces verts présents à l’école ou proches de leur domicile. 

 

L’exposition à la verdure aurait ainsi augmenté de 5% la mémoire de travail (capacité de retenir les informations à court terme) des enfants qui sont régulièrement au contact de la verdure.

Payam Dadvand, coauteur de cette étude ajoute : “l’environnement naturel, dont les espaces verts font partie, fournit aux enfants des opportunités uniques telles que l’incitation à l’engagement, la prise de risques, la découverte, la créativité, la maîtrise des situations, le renforcement de l’estime de soi. Il améliore les aptitudes psychologiques qui sont censées influencer de façon positive différents aspects du développement cognitif”.
L’étude a aussi démontré que les bénéfices de l’exposition à la nature sont aussi en partie dus à l’exposition à un air moins pollué.

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