“C’est vous qui le dites” : Ilona 15 ans

Ilona a 15 ans, elle est hypersensible selon ses parents et ses proches.
Depuis toute petite, elle sur-réagit aux choses qu’elle vit. “Même le simple souvenir de la peur peut la faire fondre en larmes.”
Elle peut pleurer quand elle est très heureuse aussi !
Elle connaît bien les intelligences multiples, ses parents lui avaient déjà bien expliqué.
Elle n’a pas été diagnostiquée “Enfant Précoce Intellectuellement”, néanmoins, elle présente un profil assez proche d’enfants dits à Haut Potentiel. Si ses résultats scolaires reflètent ce qu’elle peut faire, Ilona n’aime pas vraiment l’école … mais dit en souriant : “si ça doit être fait, autant que ce soit bien fait!” Ses années collège se sont soldés par 12 trimestres de félicitations. C’est une personne calme, assez silencieuse, douce et discrète.
Ce qui nous amène à discuter, c’est vraiment sa sensibilité exacerbée.
Je lui présente les émotions de base, leur utilité et l’importance de les accueillir ces émotions, et je l’invite à explorer en rentrant chez elle, en lui donnant une base de vocabulaire à propos des différentes émotions qu’elle pourrait éprouver, l’invitant à chercher de son côté d’autres mots “justes” pour décrire ses ressentis.
On aborde la pratique de l’attention.
“Bon, si j’ai bien compris, j’accueille les émotions comme je regarderais des nuages dans le ciel même si je préfère le beau temps”
Ok…
“Et je détaille chaque chaque nuage, sa couleur, sa forme, sa densité, et la vitesse à laquelle il passe, et je peux aussi voir leur utilité … même si je préfère un grand ciel bleu…”
🎯 en plein dans le mille!

les ados sont formidables

Suite à ces rencontres (2 rendez-vous pour Ilona), la maman a pu constater qu’elle sent sa fille mieux dans sa peau.
La maman a décidé de faire de la pratique de l’attention une activité commune avec sa fille, et elles partagent un moment, ensemble au calme tous les soirs.
Elles partagent aussi beaucoup en famille sur les émotions, maintenant.
Je reste à leur écoute pour une éventuelle suite si elles en ressentent le besoin, et quand elles en éprouveront le besoin.

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Intelligence Émotionnelle

L’intelligence émotionnelle est définie comme une « Habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres. » (Mayer et Salovey, psychologues américains, 1997)

C’est donc savoir exprimer ses émotions et aussi la capacité à les percevoir, à en prendre conscience, à les comprendre (notamment comprendre l’origine de cette émotion), à les formuler, à les accueillir, les respecter puis à les explorer et à les utiliser de manière appropriée pour nous-même et dans notre relation aux autres pour qu’elles soient entendues.

Cette attitude, qui permet de développer la conscience de ce qui se passe à l’intérieur de soi mais également des autres, est donc à encourager dès le plus jeune âge pour savoir adapter son comportement en conséquence.

En effet, le développement émotionnel permet d’interagir avec autrui, de communiquer, de partager afin de réagir avec justesse et d’établir des relations sécurisées.
Il permet de se comprendre soi-même et de mieux comprendre l’autre, de progressivement  saisir son point de vue et ce qu’il ressent : c’est l’empathie.

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Green Power et Mémoire

Selon une étude menée par des chercheurs espagnols et publiée en juin 2015, vivre entouré de verdure serait bon pour les enfants.

Concrètement, profiter de la nature permettrait d’augmenter les capacités de mémorisation et d’attention des plus jeunes.

Les chercheurs de l’université de Barcelone ont observé pendant plus d’un an, 2.593 écoliers âgés de 6 à 10 ans dans 36 écoles de la ville.
Tous les trois mois, les scientifiques évaluaient le développement cognitif de ces enfants en fonction de leur exposition aux espaces verts présents à l’école ou proches de leur domicile. 

 

L’exposition à la verdure aurait ainsi augmenté de 5% la mémoire de travail (capacité de retenir les informations à court terme) des enfants qui sont régulièrement au contact de la verdure.

Payam Dadvand, coauteur de cette étude ajoute : “l’environnement naturel, dont les espaces verts font partie, fournit aux enfants des opportunités uniques telles que l’incitation à l’engagement, la prise de risques, la découverte, la créativité, la maîtrise des situations, le renforcement de l’estime de soi. Il améliore les aptitudes psychologiques qui sont censées influencer de façon positive différents aspects du développement cognitif”.
L’étude a aussi démontré que les bénéfices de l’exposition à la nature sont aussi en partie dus à l’exposition à un air moins pollué.

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C’est vous qui le dites : Jennifer, maman de Lehna 7 ans

“Lehna est une petite fille âgée de 7 ans qui avait de très grosses difficultés scolaires, elle était tête en l’air, pas concentrée du tout, lui faire faire une simple lecture de 3 lignes pouvait me pendre jusqu’à 2 heures.
L’apprentissage des jours de la semaine, par exemple lui a pris 2 ans.
Aujourd’hui grâce au travail effectué avec Stéphanie, Lehna est contente d’aller à l’école, elle me demande tout le temps de travailler, elle est plus concentrée et elle a découvert que lire était facile, il fallait juste trouver la bonne clef et adapter le travail en fonction d’elle … Les devoirs d’école se font en 20 min grand max contre plusieurs heures auparavant tout ça avec le sourire et non plus des pleurs.
Je n’avais pas encore dit à la maîtresse que Lehna suivait la méthode EnCéFAL® ; Aujourd’hui, j’avais rendez-vous avec elle et elle m’a dit que Lehna s’était améliorée, qu’il fallait qu’elle continue ainsi.
Lehna est fière d’elle et n’a qu’une envie c’est de continuer et donner tout ce qu’elle a.
Merci Stéphanie”

Merci Jennifer pour ton témoignage !

À ce jour, nous avons fait Lehna et moi 7 séances EnCéFAL®- en ligne, chaque mercredi matin.
En parallèle, j’ai fait le point avec Jennifer sur les jeux dont les enfants disposent à la maison. Je lui ai conseillé certains à privilégier compte tenu du profil intelligences multiples de Lehna.
À chaque fin de séance, nous prenons 10mn pour faire le point, nous parlons pratique de l’attention, connaissance et accueil des émotions, par exemple. Nous faisons un travail commun qui demande à la famille de s’impliquer autrement…en jouant, en comprenant le mode de fonctionnement de chacun, en pointant, notamment, tous les efforts effectués.
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Améliorer la relation parent-enfant avec la pratique de l’attention.

Des chercheurs se sont intéressés aux effets de la pratique de la mindfulness (pratique de l’attention) dans le cadre de la relation parent-enfant chez des enfants diagnostiqués avec une troubles de l’attention et de l’hyperactivité (TDAH).

Chez ces enfants, les difficultés d’obéissance amènent souvent les parents à exercer un contrôle sur leur enfant, aboutissant parfois à une augmentation de l’opposition de l’enfant.
Cette situation d’opposition empêche l’enfant de développer lui-même des stratégies d’auto-régulation.

Cette étude suggère que l’entraînement à la pleine conscience pour les mères et leur enfants, diagnostiquées TDAH améliore la relation mère-enfant.

De plus, elle indique que l’amélioration commence dès que la mère s’engage dans la pratique, avant même que l’enfant ne pratique la pleine conscience lui-même.

Les résultats sont encore améliorés lorsque l’enfant débute la pratique.


En pratique :

Le programme de suivi individuel Beau Bien Bon tend à amener les participants vers la pratique de la pleine conscience (observation éclairée de soi).

Pleine conscience de son hygiène de vie,
Pleine conscience du jeu,
Pleine conscience du Beau Bien Bon de la vie.

Source EnCéFAL®️

 

Plus d’informations

contact@stephanieminati.fr

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Troubles DYS… qu’est ce que c’est?

Ils ne sont pas la conséquence d’un handicap visuel, auditif ou moteur, d’un retard mental, de troubles émotionnels, ou d’un désavantage environnemental, culturel ou économique.
Ils peuvent affecter le développement cognitif d’une ou de plusieurs habiletés telles que parler, lire, écrire, faire des mathématiques, planifier et coordonner des tâches motrices.

Il est important de distinguer les troubles dys eux-mêmes des difficultés d’apprentissage, qui est une expression générique, utilisée dans le sens le plus large, se référant à divers aspects de l’échec scolaire de l’élève, quelle qu’en soit la cause.

Les troubles dys peuvent être présents séparément, mais il arrive fréquemment que des troubles dys différents se chevauchent. L’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm) a publié en 2014 que 40% des enfants ayant un “Dys” en ont au moins un autre. Alors que l’Association européenne de la dyslexie estime  que :

  • 50 % des personnes dyslexiques sont également dyspraxiques.
  • 40 % des personnes atteintes de dyspraxie sont dyslexiques ou présentent des différences d’attention.
  • 85 % des personnes atteintes de dysphasie sont également dyslexiques.
  • 20 % des personnes dyslexiques présentent des différences d’attention avec ou sans hyperactivité.
  • 50 % des enfants hyperactifs sont dyslexiques, etc.

Lorsque nous parlons de troubles spécifiques du langage, nous faisons référence, au sens strict, aux problèmes d’apprentissage :

  • Primaire ou spécifique
  • Intrinsèque à la personne qui apprend
  • Pour lequel il est difficile de trouver une explication

Malgré le fait que de nombreux apprenants sont affectés par les troubles Dys, l’estimation de leur quantité est variable.

L’Association européenne de la dyslexie estime qu’il y a entre 5 et 12 pour cent de la population ayant au moins un TSA. Mais ces estimations peuvent varier davantage selon la personne à qui vous parlez. Comme il n’existe pas de statistiques complètes, les estimations varient entre 1% (en ne prenant en compte que les cas les plus graves) et 20% pour la dyslexie uniquement pour les organisations américaines comme le centre Dyslexia de l’Utah.

Mais qu’est-ce qui cause les troubles Dys ?

Le concept de dyslexie est utilisé depuis le 19ème siècle (d’abord par Rudolf Berlin en 1887) et celui de trouble d’apprentissage depuis 1963 (par Samuel A. Kirk) mais les causes exactes ne sont pas encore parfaitement connues.

” Les chercheurs reconnaissent qu’il existe de nombreuses causes possibles de dyslexie, y compris la génétique “. Cette phrase est valable pour la plupart des autres “Dys”.

Il n’est pas toujours facile d’identifier un trouble d’apprentissage spécifique, mais plus tôt on le fait, mieux on peut aider la personne.

source Mooc dys

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“C’est vous qui le dites” : Jules – 7 ans

Je m’appelle Jules, j’ai 7 ans et c’est très compliqué de lire pour moi.
Pourtant, je fais de gros efforts pour me concentrer et essayer d’y arriver. Je vois bien que maman, papa et ma maîtresse s’inquiètent. Je me sens nul ! J’ai peur de ne pas y arriver et je suis en colère contre moi… Je doute de plus en plus de mes capacités et j’ai souvent envie de baisser les bras car je crois que je n’y arriverai jamais.

Ça, c’était avant …

Mes parents ont décidé de m’aider autrement et nous avons rencontré Stéphanie Minati, spécialiste en aide à l’apprentissage.
Elle m’a beaucoup écouté et ensuite en jouant, nous avons travaillé avec une multitude d’outils :
  • Elle m’a présenté ENCEFAL® pour que je comprenne comment fonctionne mon cerveau et que je me rende compte de tout ce que je sais déjà faire et aussi pour comprendre ce qui m’intéresse naturellement …
  • Elle m’a montré comment me détendre en respirant mieux et aussi comment connecter mon corps avec mon cœur et mon esprit, parce quand je travaille avec les 3 ensemble, j’y arrive beaucoup mieux. Elle appelle ça la pratique de l’attention…
J’ai vu Stéphanie 10 fois. On a beaucoup joué et les séances me semblaient trop courtes ^^. Même si on travaille beaucoup pendant cette heure, c’était agréable et en plus j’ai compris plein de choses sur mon cerveau et surtout comment faire pour que ce soit plus facile.
Aujourd’hui, je lis beaucoup mieux et même, ça me plait ! Je me sens capable de faire des choses, alors qu’avant j’avais peur d’essayer ! Quand j’ai de nouvelles choses à faire, je sais comment m’y prendre pour que ça se passe bien. Mes parents me trouvent aussi plus détendu à la maison, ils disent que mon comportement a changé ; Et à l’école aussi, ma maîtresse me dit qu’elle me trouve plus calme et plus concentré.
Stéphanie a tout expliqué à mes parents sur la pratique de l’attention et sur les jeux ; elle leur a montré ce qu’ils peuvent m’apporter, comment nous en servir. On va beaucoup jouer ensemble, ça va m’aider encore plus et ça me fait tellement plaisir !

Merci à Jules, ce grand garçon plein de ressources et de magie , ainsi qu’à ses parents pour ce témoignage !

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