Facilitation des apprentissages

Depuis 5 ans que j’exerce dans ce domaine, vous êtes nombreux à me demander comment ça se passe, ce que je propose de faire avec vos jeunes. Quel bilan, quelles adaptations je propose et comment ça marche?

Voici le déroulement de mes suivis EnCéFAL® en ligne :

  • Un premier contact téléphonique ou par mail où vous m’expliquez la situation, vos ressentis et ce que vous percevez de votre enfant/ado.
  • Un rendez-vous d’anamnèse, durant lequel nous faisons connaissance, nous prenons le temps de parler et nous faisons quelques tests en direct pour connaître le mode de fonctionnement de son cerveau (je précise : ce ne sont pas des tests de QI, mais ils peuvent aisément compléter ce genre d’approche si besoin).
  • Un lien vers une série de tests (qui peuvent aussi être faits avant la séance d’anamnèse) :
    • le niveau de bien-être
    • les affinités cognitives
    • les ressources biologiques utiles au fonctionnement optimal du cerveau

Puis je crée une série de séances totalement adapté à SA situation, séances à base de jeux pour entraîner le cerveau à fonctionner mieux, à fonctionner plus efficacement.

Une dizaine de séances sont souvent nécessaires pour activer et installer le changement de manière durable.
Nous utilisons les activités ludiques pour activer les fonctions cérébrales utiles pour un apprentissages réussis, et abordons le fonctionnement du cerveau, les émotions, le sommeil, la psychologie positive, etc …

Il est question d’utiliser la plasticité du cerveau pour installer de nouvelles habitudes,
Mais aussi de trouver ce qui fonctionne pour lui pour se concentrer plus efficacement, pour être plus attentif, et aussi un travail avec les techniques de mémorisation qui fonctionnent pour qu’il trouve ce qui fonctionne le mieux pour lui.

Au bout de 5 séances, on commence en général à observer des changements tant au niveau des facilités d’apprendre, mais aussi au niveau du comportement général.
Un jeune qui se sent plus à l’aise dans ses apprentissages, se comporte de manière plus adéquate, est souvent plus calme et détendu, d’autant que nous faisons un gros travail régulier sur l’accueil et la gestion des émotions.

On poursuit les séances (8 à 10 séances en général) pour que les bénéfices soient durables et qu’il en tire le plus d’avantages sur le long terme.

EFT – Emotional Freedom Technique

Arrivée des États-Unis il y tout juste 25 ans, l’EFT est une médecine alternative, dans laquelle le corps et l’esprit se rejoignent.

Objectif : traiter des blocages émotionnels et à se libérer des émotions désagréables.

Méthode psycho-corporelle énergétique de relaxation et de gestion du stress, l’EFT permet de connecter l’esprit et le corps dans le but d’accueillir toute émotion désagréable, de l’atténuer jusqu’à libération, tout en optimisant l’état physiologique du corps.

L’EFT est utilisée en auto-traitement pour gérer émotions et douleurs, en coaching pour lever les blocages qui empêchent de se réaliser, pour un accompagnement en profondeur notamment pour traiter les traumatismes sans les faire revivre, les phobies, les angoisses, les comportements et toutes situations qui méritent l’accompagnement d’un professionnel.

Le protocole EFT se base sur la carte des méridiens (vaisseau gouverneur, vessie, rein, maître cœur…) ces canaux subtils d’énergie décrits par la médecine traditionnelle chinoise qui associent points d’acupuncture, organes et fonctions.
En tapotant des points bien précis avec le bout des doigts, d’un côté ou de l’autre (les points doubles sont symétriques par rapport à l’axe du corps), le corps se déprogramme et s’ouvre à de nouvelles mémoires, libérant du même coup une source de traumatisme.

Techniquement simple, la vraie (et seule) difficulté est de bien cerner le problème à libérer :
Comme le disait un des enseignants pendant mes cours, pour renverser un arbre, le plus efficace est de s’attaquer aux racines.
Les racines de vos émotions bloquantes doivent être mises en lumière et travaillées pour être allégées, dissipées, effacées. Une fois ce travail fait, l’arbre tombera.

En fin de séance, une fois la ou les rondes de libération effectuées, nous finissons par une ronde positive: ancrage du positif, des forces, voire une phrase soutenante et aidante totalement adaptée à votre situation pour que vous puissiez continuer votre progression vers la meilleure version de vous-même, à votre rythme.

Croyance ou réalité ?

Et si vous pensez que l’EFT n’est pas pour vous parce que vous n’y croyez pas, prenez le risque d’essayer : ces techniques scientifiques n’ont rien à voir avec les croyances.

Testez en séance, contactez-moi !

Le sentiment d’efficacité personnelle

Confiance en soi? Estime de soi? Sentiment d’efficacité personnelle ?

J’ai rencontré récemment les travaux d’Albert Bondura au sujet du sentiment d’efficacité personnel, et j’ai souhaité faire le lien avec certains accompagnements.

👉 la confiance en soi : vous avez confiance en vos capacités, en vos ressources personnelles pour trouver des solutions à vos soucis, vos intertogations…
👉 l’estime de soi : elle se manifeste par la fierté que vous avez d’être vous-même et repose sur l’évaluation continue de vos actions..
👉 le sentiment d’efficacité personnelle

Définir, développer le sentiment d’efficacité personnelle :

L’expérience : Les expériences personnelles, de réussites ou d’échecs, sont les plus influentes sur le sentiment d’efficacité. Noter ses réussites avec objectivité, questionner votre entourage à propos de vos réussites (avec le plus d’objectivité possible).

L’observation d’autrui : Observer quelqu’un d’autre réussir à atteindre un but augmente le sentiment d’une personne qu’elle peut réussir elle aussi. Un mélange de plusieurs approches ici, on.va parler de neurones miroirs chez les enfants, mais aussi de la force de l’intention ou encore du fait d’observer ce que considérez comme de la réussite pour vous apercevoir que vous êtes au moins en chemin …

La persuasion sociale : Il s’agit des encouragements ou découragements. Il est généralement plus facile de diminuer le sentiment d’efficacité personnelle de quelqu’un que de l’améliorer. Vous entourer de personnes qui vous font progresser, qui valorisent ou à minima notent vos réussites.

Les facteurs physiologiques et émotifs : Les gens se fient aussi en partie à leurs états émotifs et physiologiques pour juger de leur capacité. Ils interprètent leurs réactions de stress et de tension comme un signe de vulnérabilité. L’humeur affecte également les jugements sur l’efficacité personnelle. Une meilleure compréhension de votre vie émotionnelle et la conscience de l’impermanence des émotions est incontournable.

Les personnes qui ont un sentiment d’efficacité personnelle élevé ont tendance à avoir une meilleure estime de soi et à être plus optimiste.

Du Beau, du Bien, du Bon pour doper votre optimisme et votre sentiment d’efficacité personnelle !

On fixe un rendez-vous pour un accompagnement en ligne?

OCEAN

Le test des types psychologiques Big Five est basé sur les cinq traits de la personnalité empiriquement mis en évidence par Goldberg (1990). Il est aussi dénommé modèle OCEAN, chaque lettre désignant un des traits de personnalité :

(O) ouverture à l’expérience
L’ouverture à l’expérience distingue les personnes imaginatives et créatives des personnes terre-à-terre et conventionnelles. Une personne « ouverte » est curieuse intellectuellement et apprécie l’art. Elle est à l’écoute de ses sentiments et possède souvent des convictions peu conventionnelles. A l’inverse, une personne peu « ouverte » a plutôt des intérêts restreints, communs et réalistes. Elle préfère le simple, le direct et l’évident au complexe, à l’ambigu et au subtil. Elle porte aux arts et aux sciences de la suspicion, considérant ces activités comme abstruses ou sans utilité pratique. Elle préfère la familiarité à la nouveauté ; elle est conservatrice et hostile au changement. L’ouverture est corrélée fortement avec la créativité. Une personne « ouverte » donne l’impression d’être intelligente, car elle est curieuse et cultivée. Cependant, cette dimension est indépendante du quotient intellectuel. Une personne avec un fort QI peut avoir une ouverture faible, son expertise étant centrée sur un domaine particulier. Les styles de pensée « ouvert » et « fermé » ont chacun leur avantage dans un certain contexte : l’aspect intellectuel de la personne ouverte peut être bénéfique à un professeur, mais la recherche a montré qu’à une pensée fermée répondent de meilleures performances professionnelles dans la police, la vente et un certain nombre de services.

(C) conscienciosité
La conscienciosité décrit comment l’individu contrôle, régule et dirige ses impulsions. Les impulsions ne sont pas mauvaises en soi : occasionnellement des contraintes temporelles exigent une décision immédiate, et suivre notre élan premier peut être une réponse efficace. Les individus désinvoltes et impulsifs peuvent être perçus comme hauts en couleurs, boute-en-train. Certains leur reprochent cependant de manquer d’ambition, de ne pas pouvoir compter sur eux et de ne pas savoir respecter les limites. Au contraire, les avantages d’un fort caractère consciencieux sont évidents. Les individus consciencieux évitent les ennuis et réussissent avec brio en cernant et planifiant leurs objectifs et en maintenant leur ligne de conduite. Ils sont également perçus positivement par autrui, comme intelligents et fiables. Côté négatif, ils peuvent être des perfectionnistes compulsifs et des bourreaux de travail. Des individus extrêmement consciencieux peuvent être considérés comme ternes et ennuyeux.

(E) extraversion.
L’extraversion est marquée par d’intenses interactions avec le monde extérieur. Les extravertis aiment être avec des gens, sont pleins d’énergie et ressentent souvent des émotions positives. Tournés vers l’action, ils tendent à se montrer enthousiastes et à vivement approuver les projets excitants. En groupe ils aiment parler, s’affirment et attirent l’attention à soi. Les introvertis n’ont pas l’exubérance, l’énergie et le niveau d’activité des extravertis. Ils sont plutôt calmes, effacés, et moins dépendants de la vie sociale. Leur peu d’engagement social ne doit pas être interprété comme de la timidité ou de la dépression ; l’introverti a simplement besoin de moins de stimulation que l’extraverti et de plus de temps pour recharger ses batteries.

(A) agréabilité
L’agréabilité transparaît dans le désir de coopération et d’harmonie sociale. Les individus agréables portent de l’importance à la cohésion avec autrui et se montrent pleins d’égards, amicaux, serviables, généreux et prêts à transiger pour concilier leurs intérêts avec ceux des autres. Les personnes agréables ont aussi une vision optimiste de la nature humaine. Elles pensent que les gens sont foncièrement honnêtes, fiables, “bien”. Les individus non ‘agréables’ mettent leur intérêt personnel avant la cohésion avec autrui. Ils sont généralement vaniteux, peu soucieux du bien-être des autres et de ce fait peu enclins à faire un effort pour eux. Parfois leur scepticisme quant aux motivations d’autrui les rend soupçonneux, inamicaux, fermés à toute coopération. Le caractère agréable est à l’évidence un avantage pour devenir et rester populaire. Les personnes agréables sont plus aimées que les personnes non agréables. D’un autre côté, le caractère agréable n’est pas favorable dans des situations qui requièrent des décisions dures ou absolument objectives. Les personnes non agréables peuvent faire d’excellents scientifiques, critiques, ou soldats.

(N) névrosisme
Le névrosisme, auquel il est souvent référé par son opposé, la stabilité émotionnelle, désigne une disposition particulière aux émotions dites négative. Ceux dont les descriptions font état d’un fort névrosisme éprouvent facilement une émotion désagréable comme l’anxiété, la colère, jusqu’à la dépression. Ces personnes sont émotionnellement réactives : elles s’émeuvent face à des événements qui n’affectent pas la plupart des gens, ou en tout cas beaucoup moins. Elles ont plus tendance à ressentir des situations ordinaires comme menaçantes, et des frustrations mineures comme insurmontables. Leurs réactions négatives durent plus longtemps, au point qu’elles sont souvent de mauvaise humeur. Leurs émotions peuvent entraver leur capacité à raisonner, à prendre des décisions, à faire face aux situations stressantes. À l’opposé, un faible névrosisme désigne des personnes calmes, émotionnellement stables, qui n’éprouvent pas d’humeur négative de manière persistante. Peu de sentiments négatifs n’est pas synonyme d’émotions positives fréquentes, c’est là une caractéristique de l’extraversion.

 Tout aspect perçu d’une personnalité est soit synonyme/antonyme d’un des ‘Big Five’, soit s’avère dans les faits lié à un ou plusieurs de ces cinq traits. Par conséquent, on connaît une personne si l’on est capable de la jauger sur chacun de ces cinq aspects. On en a une idée approximative, sans lacune majeure, une image entière mais floue : sur tout aspect de sa vie professionnelle et personnelle, sur ses rapports à l’argent, au travail, à la famille, au sexe, on peut se faire quelque idée plus ou moins certaine parce que des probabilités plus ou moins fortes ont été mesurées.
Avec cette approche, permettant de mieux vous connaitre, je peux estimer ce qu’il sera nécessaire de travailler dans votre fonctionnement cognitif et votre vision du monde.
L’approche EnCéFAL® et BeauBienBon® nous donnant des pistes pour vous entraîner et atteindre des objectifs que vous vous seriez fixés.

PS : Un test existe pour connaitre votre profil et être accompagné en fonction des résultats, contactez-moi.

Autocompassion

L’auto-compassion est la capacité de se donner du soutien, de reconnaître sa souffrance avec empathie. C’est la capacité de se tendre la main à soi-même, sans nier sa souffrance, sans non plus s’auto-flageller pour ce qu’on traverse.

La compassion, en elle-même, inhiberait le système cérébral de gestion de la menace (sentiment d’insécurité, comportements défensifs) et activerait le système d’attachement et de soin (sentiment de sécurité psychologique, attachement, apaisement et ouverture).

Les 3 dimensions de l’autocompassion

ÉCOUTE : Être à l’écoute de soi, de sa souffrance et de ses besoins sans jugement ni dévalorisation. Il s’agit de vivre en conscience nos ressentis et pensées : ce n’est ni être dans le déni, ni être dans l’amplification ou la sur-identification à ce que nous ressentons. C’est une posture à la fois ouverte, curieuse et à notre expérience.

BIENVEILLANCE : Être gentil et bienveillant envers soi-même, s’apporter du soutien et de la considération. Reconnaître que sa souffrance est difficile plutôt que de se flageller pour cette souffrance.

HUMANITÉ COMMUNE : Sentir que notre souffrance est une expérience humaine qui nous rapproche des autres plutôt que nous isole.

L’auto-compassion permet de cultiver un dialogue interne soutenant et compréhensif et de construire un espace refuge de sécurité en soi.

Les études indiquent que l’auto-compassion est liée à une meilleure santé mentale, avec moins de risque de dépression et d’anxiété, d’après une méta-analyse regroupant 14 études sur le sujet (MacBeth & Gumley, 2012).

🎁 Une alternative à l’estime de soi

L’auto-compassion est envisagée comme une alternative à l’estime de soi, car même si les deux partagent des similarités, elles présentent également des différences significatives :

Les deux sont associées à des effets positifs comme l’acceptation de soi et des affects positifs en relation avec soi, cependant l’estime de soi est associé à l’image qu’un individu a de lui-même, ce qui n’est pas le cas de l’auto-compassion.
L’auto-compassion est associée à un sentiment de valeur personnelle plus stable et moins dépendante du contexte.

Les intelligences multiples – fondements scientifiques

Une méta-analyse portant sur 318 articles scientifiques publiés, fait le point sur les toutes les recherches effectuées sur les intelligences multiples.

En effet, beaucoup d’études ont tenté de mettre à jour différentes formes d’intelligences, des études comportementales (tests psychologies), des études en neuro-imagerie (EEG, scanner, IRM), mais aucune n’avait fait le lien entre tous ces travaux.

Méthode

Cette méta-analyse rassemble les recherches effectuées en psychologie cognitive et en neurosciences sur les 30 dernières années.
Les chercheurs se sont posé trois questions :

  1. Y a-t-il des réseaux neuronaux distincts activés pour chaque type d’intelligence ?
  2. Pris ensemble, ces réseaux sont-ils cohérents pour permettre à l’intelligence de s’exprimer ?
  3. En quoi se distinguent-ils de l’intelligence globale (facteur g évalué par le QI) ?

Résultats

La méta-analyse confirme que tous les cerveaux ne fonctionnent pas de la même manière et qu’il est inutile de chercher un modèle uniforme d’intelligence.

Il n’y a pas une forme d’intelligence, mais des formes d’intelligence.

Cette méta-analyse est particulièrement intéressante car elle a inclus des études portant sur le facteur g, déterminé lors de l’évaluation du quotient intellectuel (QI).
Elle n’exclut pas l’intérêt de ce facteur, mais ne le positionne pas comme supérieur aux autres formes d’intelligences.

Source : formation continue EnCéFAL®-2017

Pour un suivi en ligne positionné SUR TOUTES les formes d’intelligences, cherchant à stimuler celles qui en auraient besoin en utilisant les plus “fortes”,

un suivi individuel ET personnalisé entièrement en ligne, quel que soit votre âge,
Contactez-moi.

EnCéFAL®

Une discussion hier entre consoeurs à propos de cette méthode si efficace, lors d’une réunion.
Et…je cogite, je cogite, et je ressens le besoin d’en parler, de vous l’expliquer telle qu’elle est :

Psychologie et santé du cerveau.

Psychologie positive : un des piliers de la méthode est de travailler sur les RESSOURCES PSYCHOLOGIQUES de la personne. De lui faire prendre conscience de ce qui va bien autour d’elle et en elle. La base de la psychologie positive telle que je l’ai apprise lors de mon cursus de coaching en psychologie positive. Notre touche EnCéFAL® : le Beau Bien Bon.
Il fait partie intégrante de la méthode. Incontournable. simple sans être simpliste, il ouvre le champ des possibles (et vraiment, j’ai adapté et teinté toutes les techniques que j’ai apprises au Beau Bien Bon!)

Psychologie cognitive : C’est le Dr Elisabeth Grimaud, lors de sa thèse en psychologie cognitive, qui a fait valider la méthode scientifiquement. Elle a été l’objet d’articles officiels. La méthode EnCéFAL® se base sur les études et découvertes des scientifiques et elle avance au fur et à mesure des découvertes. Un autre pilier de la méthode concerne les RESSOURCES COGNITIVES : Il est question de cognition, de fonctions cognitives, de fonctions exécutives supérieures, de concentration, de mémoire, d’attention… Nous utilisons les jeux, les activités de loisir, les activités que la personne aime pour stimuler ce qui doit l’être. Dans la joie et la bonne humeur !
Chaque praticien certifié à la méthode intégré dans le réseau officiel est tenu informé des nouveautés, des publications scientifiques et nous sommes en formation continue permanente!

Santé du cerveau : La méthode EnCéFAL® permet de faire le point sur les RESSOURCES BIOLOGIQUES. Elle permet de découvrir et savoir comment soutenir et nourrir ces ressources. On parlera sommeil, microbiote, activité physique, lien à la nature et aux autres… Le Dr Grimaud, elle aussi, se forme en permanence. En plus de ses diplômes précédent son doctorat et ce dernier, elle valide actuellement un DU de micronutrition. Intuitivement, j’allais sur ce sujet. Ce que nous mettons dans notre assiette est essentiel pour le corps, le coeur et le cerveau.

Depuis que j’ai été formée à cette méthode en 2015, ma manière de travailler à changer, oui. EnCéFAL® et le Beau Bien Bon sont partout.


Mes séances de Sophro-relaxo, les visualisations qui les accompagnent sont teintées de BBB.
Mes suivis de coaching en psychologie positive sont basées sur le Beau Bien Bon et sur le fonctionnement du cerveau…
Ma manière d’apprendre, de percevoir et de prendre soin de la vie en moi aussi.

Une révolution que je vis avec joie depuis 2015.

Et si c’était le moment idéal pour vous de franchir le cap et de tenter l’aventure EnCéFAL®?

Je vous accompagne en ligne depuis 2017 :

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Suivis en ligne

Depuis 2017, j’accompagne en ligne -à distance, toute personne qui a besoin d’être accompagné pour :

  • Faciliter ses apprentissages,
  • Changer des éléments de sa vie (travail ou perso),
  • Remettre de la lumière dans son coeur et dans son mental,
  • Développer son optimisme, découvrir ses forces,
  • Travailler sa mémoire, sa concentration,
  • Apprendre à accueillir ses émotions (sensations, poids émotionnel, lever des blocages anciens)

Une prise de contact, un premier rendez-vous, (des questionnaires sen ligne à réaliser avant ce rdv), et ensuite on avise ensemble du type de suivi que nous allons mettre en place.

Tarifs :

  • Anamnèse classique (telle que décrite ci-dessus) : 70€, elle sera suivie de séances en ligne
  • Bilan Conseil : 145€, il se suffit à lui même, vous aurez les pistes à explorer par vous-même lors d’un bilan écrit sous quinzaine.

CONTACT

Cohérence Cardiaque

La cohérence cardiaque est une technique de respiration basée sur un rythme spécifique promettant de nombreux bienfaits.
Mise en avant dans les années 90, en 30 ans, elle n’a pas pu se poser sur des preuves scientifiques faute d’études correctement contrôlées, elle reste au stade d’approche prometteuse.  Elle est diffusée aux États-Unis par Stephen Elliott et, en France, par la fondation du docteur David Servan-Schreiber, puis par l’institut de formation professionnelle Equilibios du docteur David O’Hare.

Possédant près de 40 000 neurones ainsi qu’un réseau complexe et dense de neurotransmetteurs, le cœur communique directement avec le cerveau. En agissant sur notre rythme cardiaque en ayant recours à des exercices de respiration, nous avons la possibilité d’envoyer des messages positifs au cerveau.

Le Dr David O’Hare explique que la cohérence cardiaque peut se définir comme « un état d’équilibre entre le système nerveux sympathique et le système nerveux parasympathique. Le premier est le système d’adaptation qui se déclenche en cas de menace, le second est le système de récupération, une fois le danger passé.

La respiration en cohérence cardiaque n’est pas naturelle, elle se travaille : En cohérence cardiaque, on respire 6 fois de suite par minute, soit de manière volontaire et régulière- et ce 3 fois par jour.
Notez bien que ses bienfaits sont fugaces : ils durent entre 3 et 6 heures après la fin de l’exercice, et en moyenne 4 heures.  Pour en profiter à long terme, nous n’avons qu’une seule solution : pratiquer la cohérence cardiaque trois fois par jour et tous les jours !

Pour ce faire, j’utilise et je conseille des supports visuels, soit directement sur des plateformes bien connues (je vous ferai la liste de mes chouchou), soit en utilisant des applications. A ce jour, je devrais dire une application : Respirelax (réf au bas de cet article).

Ses bienfaits (liste issue du site passeport santé) :

Pratiquer la cohérence cardiaque présente de nombreux bénéfices, à court terme comme à long terme.

Effets immédiats

  • Augmentation de l’amplitude de la variabilité cardiaque
  • Arrondissement et régularité de la courbe
  • Apaisement

 

Effets sur une moyenne de quatre heures :

  • Baisse du cortisol, la principale hormone de défense secrétée pendant un stress.
  • Augmentation de la DHEA, hormone de jouvence qui ralentit le vieillissement.
  • Augmentation des IgA salivaires qui participent à la défense immunitaire.
  • Augmentation de l’ocytocine, neurotransmetteur qui favorise l’attachement (aussi appelé « hormone de l’amour »).
  • Augmentation du facteur natriurétique auriculaire, hormone secrétée par le cœur et qui agit sur l’hypertension artérielle.
  • Augmentation des ondes alpha qui favorisent la mémoire, l’apprentissage mais aussi la communication et la coordination.
  • Action favorable sur de nombreux neurotransmetteurs (hormones qui véhiculent les émotions) dont la dopamine (plaisir) et la sérotonine (prévention de la dépression et des angoisses).

 

Effets à long terme (au bout d’une dizaine de jours) :

  • Diminution de l’hypertension artérielle
  • Diminution du risque cardiovasculaire
  • Régulation du taux de sucre
  • Réduction du périmètre abdominal
  • Meilleure récupération
  • Amélioration de la concentration et de la mémorisation
  • Diminution des troubles de l’attention et de l’hyperactivité
  • Meilleure tolérance à la douleur
  • Amélioration de la maladie asthmatique
  • Amélioration des maladies inflammatoire

A quels moments ?

  • Le matin, au lever. C’est là que le pic de cortisol serait le plus élevé ;
  • Un peu avant midi, pour se préparer à la digestion, pour évacuer le stress du matin avant cette pause collation.
  • En fin d’après-midi, au moment de changer de rythme, avant de retourner à la maison par exemple ou juste en arrivant chez soi.

Si votre journée a été particulièrement stressante, permettez-vous une pause « CC » supplémentaire. Et gardez bien à l’esprit que moins on a de temps pour soi, plus il est nécessaire de faire ces pauses !

 

Pour débuter avec la CC :

Une application à avoir sur votre smartphone :

https://www.thermes-allevard.com/content/respirelax-0

Spécial débutants, puis sur sa chaine, d’autres suivent (je les trouve bien faits, car progressifs !):

https://youtu.be/BYPu_6nDU7o

Mon chouchou, pour la suite, quand vous aurez testé et progressé au niveau du rythme :

https://www.youtube.com/watch?v=bM3mWlq4M8E&t=132s