La DOSE de bonheur

Saviez-vous que quand vous êtes heureux, il se passe des choses dans votre cerveau ?
Et que ce qu’on associe au bonheur a des origines chimiques ?
Et oui, tout se passe au niveau de nos neurones !
Et pour se sentir plus heureux, on a même la chance de pouvoir influencer dessus !
Top, non ?

Le BeauBienBon© et EnCéFAL® nous présentent ces hormones du bonheur de cette manière : La DOSE Faisons un petit tour pour savoir comment faire.

  • Dopamine

Elle gère le niveau de “récompense” de notre cerveau. Cela peut être un compliment que l’on vous fait sur votre propre personne ou sur un travail accompli ou encore la réalisation d’un but quelque-soit le niveau.
Neurotransmetteur de la  réussite et de l’enthousiasme=> par exemple si vous montez les escaliers de la tour Eiffel, c’est long !… pour faire le dernier étage et vous motiver pour dernier effort=C’est l’idée de ce qu’on va réussir à faire ou le paysage attendu !
Penser à la sensation que l’on va avoir une fois arrivé en haut est créée par la Dopamine. L’effet WAOUH intérieur, on l’a aussi dans le BEAU qui vous laisser en second effet un sentiment de bien-être profond.

La dopamine est également déclenchée par des actes de générosité ou de bonté (le BON). Alors faites des cadeaux à vos proches, devenez bénévole dans une association caritative !

  • Ocytocine

Cette hormone, généralement associée à l’hormone de l’amour, est produite en grande quantité lorsque nous sommes entourés des personnes que nous aimons (notre compagnon, notre famille, nos amis, et même nos animaux de compagnie). Elle fait barrière à l’anxiété pour nous permettre d’être dans un état de bien-être total.
Bon moments, bons souvenirs, lien entre vous. Cultivez le BON.
Le Lien, c’est le O de DOSE : Neurotransmetteur de l’attachement (arrivée massive O au moment de l’accouchement qui crée un lien biologique entre la mère et son enfant / père lien apparait avec les soins que le père prodigue à son enfant et le temps passé en tête à tête avec son enfant !

  • Sérotonine

La sérotonine, un neurotransmetteur à l’origine de notre humeur, est utilisée dans les antidépresseurs pour une meilleure santé mentale.
Comment en produire ? Pratiquer une activité physique régulière, s’exposer à la lumière du jour, pratiquer les pensées positives chaque matin ou chaque soir avant de s’endormir (pratiquer le BeauBienBon©).
Revenons sur la tour Eiffel : une fois arrivé en haut, tout en haut, vous êtes fier d’avoir monté tous les étages, célébrez vos réussites, cultivez le BIEN !

Dans l’alimentation, trouver des aliments riches en tryptophane (précurseur de la sérotonine). Cela peut être du fromage, de la viande blanche, des œufs, des poissons. Pour les vegans et végétariens, rien de mieux que de manger des graines de courge, au top dans les salades de l’été !

  • Endorphines

Ces hormones, produites par le système nerveux central, nous aident à traiter la douleur physique. Elles sont généralement libérées après une séance d’exercice physique. Alors n’hésitez pas à sortir marcher, à faire du yoga en groupe ou dans votre salon, ou encore à aller faire une séance de jogging.
Faire du sport régulièrement, même quelques minutes, permet d’être plus en forme et plus en joie !

 

Donc pour résumer, profitez de la lumière du jour, de la nature, de vos amis et des personnes que vous aimez, (dites-le leur), fixez-vous des objectifs atteignables,  faites du sport, mangez de bons aliments sains, et vous aurez de plus grandes chances d’être heureux !

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C’est vous qui le dites : Blandine, étudiante.

Je m’appelle Blandine et j’ai 19 ans.

Depuis petite j’ai toujours eu des problèmes de confiance en moi ainsi qu’une hypersensibilité exacerbée.
Ce qui pour moi n’était pas toujours facile à vivre à cause des remarques venant d’autrui (espèce de pleurnicharde, chouineuse etc).
Et puis je suis arrivée dans une situation que je ne vivais pas bien, pleine d’ennui et infructueuse. Stéphanie est arrivée à cette période. La discussion est venue assez facilement.

Sur une base d’un suivi EnCéFAL® , nous nous sommes entretenues en ligne tous les mardis pendant 8 semaines.

Nous avons travaillé sur beaucoup de choses mais notamment et principalement sur mes émotions. Stéphanie m’a aidé à utiliser des outils pour mieux organiser mes journées, me donner des objectifs et les atteindre, mieux me gérer émotionnellement au quotidien.
Nous avons terminé le suivi en janvier.
Aujourd’hui, début Avril 2019, ça va mieux, je continue de mon côté à faire des exercices de météo intérieure, de Beau Bien Bon, de respiration et relaxation. J’arrive mieux à gérer et comprendre et accueillir mes émotions, et j’avance plus facilement avec mon hypersensibilité maintenant.

Alors merci grandement Stéphanie de m’avoir aidée et d’avoir été autant à l’écoute et un réel soutien !

Merci à toi Blandine, pour ton témoignage. C’était un bonheur et un plaisir de t’accompagner vers cette version de toi-même dans laquelle tu te retrouves et te sens bien !

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“C’est vous qui le dites” : Ilona 15 ans

Ilona a 15 ans, elle est hypersensible selon ses parents et ses proches.
Depuis toute petite, elle sur-réagit aux choses qu’elle vit. “Même le simple souvenir de la peur peut la faire fondre en larmes.”
Elle peut pleurer quand elle est très heureuse aussi !
Elle connaît bien les intelligences multiples, ses parents lui avaient déjà bien expliqué.
Elle n’a pas été diagnostiquée “Enfant Précoce Intellectuellement”, néanmoins, elle présente un profil assez proche d’enfants dits à Haut Potentiel. Si ses résultats scolaires reflètent ce qu’elle peut faire, Ilona n’aime pas vraiment l’école … mais dit en souriant : “si ça doit être fait, autant que ce soit bien fait!” Ses années collège se sont soldés par 12 trimestres de félicitations. C’est une personne calme, assez silencieuse, douce et discrète.
Ce qui nous amène à discuter, c’est vraiment sa sensibilité exacerbée.
Je lui présente les émotions de base, leur utilité et l’importance de les accueillir ces émotions, et je l’invite à explorer en rentrant chez elle, en lui donnant une base de vocabulaire à propos des différentes émotions qu’elle pourrait éprouver, l’invitant à chercher de son côté d’autres mots “justes” pour décrire ses ressentis.
On aborde la pratique de l’attention.
“Bon, si j’ai bien compris, j’accueille les émotions comme je regarderais des nuages dans le ciel même si je préfère le beau temps”
Ok…
“Et je détaille chaque chaque nuage, sa couleur, sa forme, sa densité, et la vitesse à laquelle il passe, et je peux aussi voir leur utilité … même si je préfère un grand ciel bleu…”
🎯 en plein dans le mille!

les ados sont formidables

Suite à ces rencontres (2 rendez-vous pour Ilona), la maman a pu constater qu’elle sent sa fille mieux dans sa peau.
La maman a décidé de faire de la pratique de l’attention une activité commune avec sa fille, et elles partagent un moment, ensemble au calme tous les soirs.
Elles partagent aussi beaucoup en famille sur les émotions, maintenant.
Je reste à leur écoute pour une éventuelle suite si elles en ressentent le besoin, et quand elles en éprouveront le besoin.

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Green Power et jeunes enfants

Une des études sur le sujet du lien nature et bien-être ou nature et fonctionnement cérébral a été publiée récemment (2018).
Elle révèle que le fait de passer du temps en pleine nature a de nombreux effets bénéfiques pour la santé des jeunes enfants.
Publiée dans la revue PLOS ONE par l’Université de Hong Kong et l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande, cette étude a porté sur 493 familles, avec des bambins âgés de deux à cinq ans, qui ont participé à l’étude.

Les résultats ont révélé que les enfants qui avaient un lien plus étroit avec la nature avaient moins de troubles comportementaux ou psychologiques, étaient moins anxieux, moins hyperactifs, et présentaient un comportement prosocial.

Les beaux jours reviennent, une balade dans la nature s’impose !

Pour un bilan complet sur les fondamentaux du fonctionnement cérébral, ou un bilan conseil sur les activités que vous pourriez pratiquer en famille pour le bien-être de chacun,

contact@stephanieminati.fr

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Intelligence Émotionnelle

L’intelligence émotionnelle est définie comme une « Habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres. » (Mayer et Salovey, psychologues américains, 1997)

C’est donc savoir exprimer ses émotions et aussi la capacité à les percevoir, à en prendre conscience, à les comprendre (notamment comprendre l’origine de cette émotion), à les formuler, à les accueillir, les respecter puis à les explorer et à les utiliser de manière appropriée pour nous-même et dans notre relation aux autres pour qu’elles soient entendues.

Cette attitude, qui permet de développer la conscience de ce qui se passe à l’intérieur de soi mais également des autres, est donc à encourager dès le plus jeune âge pour savoir adapter son comportement en conséquence.

En effet, le développement émotionnel permet d’interagir avec autrui, de communiquer, de partager afin de réagir avec justesse et d’établir des relations sécurisées.
Il permet de se comprendre soi-même et de mieux comprendre l’autre, de progressivement  saisir son point de vue et ce qu’il ressent : c’est l’empathie.

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“C’est vous qui le dites” : Léa 9 ans

Je m’appelle Léa, je venais d’entrer en CM1 et j’avais 9 ans.
Je me sentais un peu perdue. Je ne réussissais pas à bien apprendre mes leçons et ça m’embêtait.
Je me sentais nulle et j’avais l’impression que je n’y arriverais jamais.
Comme je pleurais beaucoup, et que j’avais souvent mal au ventre, mes parents ont pensé que c’était beaucoup de stress et que quelqu’un pouvait m’aider.
J’ai rencontré Stéphanie.
Elle m’a expliqué des choses sur la mémoire et m’a proposé d’utiliser des jeux.
Toutes les semaines, pendant a peu près 2 mois, elle venait à la maison et on faisait des choses ensemble :
  • Déjà, on commençait par de la relaxation, elle m’a montré comment me calmer grâce à ma respiration.
  • Puis on jouait. Parfois avec des jeux à moi, parfois avec ceux qu’elle apportait. Et d’autres fois avec des choses sur son ordinateur, en jouant ensemble.
  • Parfois, elle me proposait des choses à faire pour préparer la séance suivante.
Je sais maintenant comment apprendre plus vite et plus facilement. J’ai compris que mes émotions désagréables peuvent bloquer mon cerveau, et je sais comment faire pour changer ça!
Aujourd’hui je suis à l’aise à l’école et mes parents disent que je souris beaucoup plus et que je suis devenue plus curieuse !
Merci Léa pour ton témoignage!
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Green Power et Mémoire

Selon une étude menée par des chercheurs espagnols et publiée en juin 2015, vivre entouré de verdure serait bon pour les enfants.

Concrètement, profiter de la nature permettrait d’augmenter les capacités de mémorisation et d’attention des plus jeunes.

Les chercheurs de l’université de Barcelone ont observé pendant plus d’un an, 2.593 écoliers âgés de 6 à 10 ans dans 36 écoles de la ville.
Tous les trois mois, les scientifiques évaluaient le développement cognitif de ces enfants en fonction de leur exposition aux espaces verts présents à l’école ou proches de leur domicile. 

 

L’exposition à la verdure aurait ainsi augmenté de 5% la mémoire de travail (capacité de retenir les informations à court terme) des enfants qui sont régulièrement au contact de la verdure.

Payam Dadvand, coauteur de cette étude ajoute : “l’environnement naturel, dont les espaces verts font partie, fournit aux enfants des opportunités uniques telles que l’incitation à l’engagement, la prise de risques, la découverte, la créativité, la maîtrise des situations, le renforcement de l’estime de soi. Il améliore les aptitudes psychologiques qui sont censées influencer de façon positive différents aspects du développement cognitif”.
L’étude a aussi démontré que les bénéfices de l’exposition à la nature sont aussi en partie dus à l’exposition à un air moins pollué.

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C’est vous qui le dites : Jennifer, maman de Lehna 7 ans

“Lehna est une petite fille âgée de 7 ans qui avait de très grosses difficultés scolaires, elle était tête en l’air, pas concentrée du tout, lui faire faire une simple lecture de 3 lignes pouvait me pendre jusqu’à 2 heures.
L’apprentissage des jours de la semaine, par exemple lui a pris 2 ans.
Aujourd’hui grâce au travail effectué avec Stéphanie, Lehna est contente d’aller à l’école, elle me demande tout le temps de travailler, elle est plus concentrée et elle a découvert que lire était facile, il fallait juste trouver la bonne clef et adapter le travail en fonction d’elle … Les devoirs d’école se font en 20 min grand max contre plusieurs heures auparavant tout ça avec le sourire et non plus des pleurs.
Je n’avais pas encore dit à la maîtresse que Lehna suivait la méthode EnCéFAL® ; Aujourd’hui, j’avais rendez-vous avec elle et elle m’a dit que Lehna s’était améliorée, qu’il fallait qu’elle continue ainsi.
Lehna est fière d’elle et n’a qu’une envie c’est de continuer et donner tout ce qu’elle a.
Merci Stéphanie”

Merci Jennifer pour ton témoignage !

À ce jour, nous avons fait Lehna et moi 7 séances EnCéFAL®- en ligne, chaque mercredi matin.
En parallèle, j’ai fait le point avec Jennifer sur les jeux dont les enfants disposent à la maison. Je lui ai conseillé certains à privilégier compte tenu du profil intelligences multiples de Lehna.
À chaque fin de séance, nous prenons 10mn pour faire le point, nous parlons pratique de l’attention, connaissance et accueil des émotions, par exemple. Nous faisons un travail commun qui demande à la famille de s’impliquer autrement…en jouant, en comprenant le mode de fonctionnement de chacun, en pointant, notamment, tous les efforts effectués.
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Améliorer la relation parent-enfant avec la pratique de l’attention.

Des chercheurs se sont intéressés aux effets de la pratique de la mindfulness (pratique de l’attention) dans le cadre de la relation parent-enfant chez des enfants diagnostiqués avec une troubles de l’attention et de l’hyperactivité (TDAH).

Chez ces enfants, les difficultés d’obéissance amènent souvent les parents à exercer un contrôle sur leur enfant, aboutissant parfois à une augmentation de l’opposition de l’enfant.
Cette situation d’opposition empêche l’enfant de développer lui-même des stratégies d’auto-régulation.

Cette étude suggère que l’entraînement à la pleine conscience pour les mères et leur enfants, diagnostiquées TDAH améliore la relation mère-enfant.

De plus, elle indique que l’amélioration commence dès que la mère s’engage dans la pratique, avant même que l’enfant ne pratique la pleine conscience lui-même.

Les résultats sont encore améliorés lorsque l’enfant débute la pratique.


En pratique :

Le programme de suivi individuel Beau Bien Bon tend à amener les participants vers la pratique de la pleine conscience (observation éclairée de soi).

Pleine conscience de son hygiène de vie,
Pleine conscience du jeu,
Pleine conscience du Beau Bien Bon de la vie.

Source EnCéFAL®️

 

Plus d’informations

contact@stephanieminati.fr

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