Facilitation des apprentissages

Depuis 5 ans que j’exerce dans ce domaine, vous êtes nombreux à me demander comment ça se passe, ce que je propose de faire avec vos jeunes. Quel bilan, quelles adaptations je propose et comment ça marche?

Voici le déroulement de mes suivis EnCéFAL® en ligne :

  • Un premier contact téléphonique ou par mail où vous m’expliquez la situation, vos ressentis et ce que vous percevez de votre enfant/ado.
  • Un rendez-vous d’anamnèse, durant lequel nous faisons connaissance, nous prenons le temps de parler et nous faisons quelques tests en direct pour connaître le mode de fonctionnement de son cerveau (je précise : ce ne sont pas des tests de QI, mais ils peuvent aisément compléter ce genre d’approche si besoin).
  • Un lien vers une série de tests (qui peuvent aussi être faits avant la séance d’anamnèse) :
    • le niveau de bien-être
    • les affinités cognitives
    • les ressources biologiques utiles au fonctionnement optimal du cerveau

Puis je crée une série de séances totalement adapté à SA situation, séances à base de jeux pour entraîner le cerveau à fonctionner mieux, à fonctionner plus efficacement.

Une dizaine de séances sont souvent nécessaires pour activer et installer le changement de manière durable.
Nous utilisons les activités ludiques pour activer les fonctions cérébrales utiles pour un apprentissages réussis, et abordons le fonctionnement du cerveau, les émotions, le sommeil, la psychologie positive, etc …

Il est question d’utiliser la plasticité du cerveau pour installer de nouvelles habitudes,
Mais aussi de trouver ce qui fonctionne pour lui pour se concentrer plus efficacement, pour être plus attentif, et aussi un travail avec les techniques de mémorisation qui fonctionnent pour qu’il trouve ce qui fonctionne le mieux pour lui.

Au bout de 5 séances, on commence en général à observer des changements tant au niveau des facilités d’apprendre, mais aussi au niveau du comportement général.
Un jeune qui se sent plus à l’aise dans ses apprentissages, se comporte de manière plus adéquate, est souvent plus calme et détendu, d’autant que nous faisons un gros travail régulier sur l’accueil et la gestion des émotions.

On poursuit les séances (8 à 10 séances en général) pour que les bénéfices soient durables et qu’il en tire le plus d’avantages sur le long terme.

EFT – Emotional Freedom Technique

Arrivée des États-Unis il y tout juste 25 ans, l’EFT est une médecine alternative, dans laquelle le corps et l’esprit se rejoignent.

Objectif : traiter des blocages émotionnels et à se libérer des émotions désagréables.

Méthode psycho-corporelle énergétique de relaxation et de gestion du stress, l’EFT permet de connecter l’esprit et le corps dans le but d’accueillir toute émotion désagréable, de l’atténuer jusqu’à libération, tout en optimisant l’état physiologique du corps.

L’EFT est utilisée en auto-traitement pour gérer émotions et douleurs, en coaching pour lever les blocages qui empêchent de se réaliser, pour un accompagnement en profondeur notamment pour traiter les traumatismes sans les faire revivre, les phobies, les angoisses, les comportements et toutes situations qui méritent l’accompagnement d’un professionnel.

Le protocole EFT se base sur la carte des méridiens (vaisseau gouverneur, vessie, rein, maître cœur…) ces canaux subtils d’énergie décrits par la médecine traditionnelle chinoise qui associent points d’acupuncture, organes et fonctions.
En tapotant des points bien précis avec le bout des doigts, d’un côté ou de l’autre (les points doubles sont symétriques par rapport à l’axe du corps), le corps se déprogramme et s’ouvre à de nouvelles mémoires, libérant du même coup une source de traumatisme.

Techniquement simple, la vraie (et seule) difficulté est de bien cerner le problème à libérer :
Comme le disait un des enseignants pendant mes cours, pour renverser un arbre, le plus efficace est de s’attaquer aux racines.
Les racines de vos émotions bloquantes doivent être mises en lumière et travaillées pour être allégées, dissipées, effacées. Une fois ce travail fait, l’arbre tombera.

En fin de séance, une fois la ou les rondes de libération effectuées, nous finissons par une ronde positive: ancrage du positif, des forces, voire une phrase soutenante et aidante totalement adaptée à votre situation pour que vous puissiez continuer votre progression vers la meilleure version de vous-même, à votre rythme.

Croyance ou réalité ?

Et si vous pensez que l’EFT n’est pas pour vous parce que vous n’y croyez pas, prenez le risque d’essayer : ces techniques scientifiques n’ont rien à voir avec les croyances.

Testez en séance, contactez-moi !

Le sentiment d’efficacité personnelle

Confiance en soi? Estime de soi? Sentiment d’efficacité personnelle ?

J’ai rencontré récemment les travaux d’Albert Bondura au sujet du sentiment d’efficacité personnel, et j’ai souhaité faire le lien avec certains accompagnements.

👉 la confiance en soi : vous avez confiance en vos capacités, en vos ressources personnelles pour trouver des solutions à vos soucis, vos intertogations…
👉 l’estime de soi : elle se manifeste par la fierté que vous avez d’être vous-même et repose sur l’évaluation continue de vos actions..
👉 le sentiment d’efficacité personnelle

Définir, développer le sentiment d’efficacité personnelle :

L’expérience : Les expériences personnelles, de réussites ou d’échecs, sont les plus influentes sur le sentiment d’efficacité. Noter ses réussites avec objectivité, questionner votre entourage à propos de vos réussites (avec le plus d’objectivité possible).

L’observation d’autrui : Observer quelqu’un d’autre réussir à atteindre un but augmente le sentiment d’une personne qu’elle peut réussir elle aussi. Un mélange de plusieurs approches ici, on.va parler de neurones miroirs chez les enfants, mais aussi de la force de l’intention ou encore du fait d’observer ce que considérez comme de la réussite pour vous apercevoir que vous êtes au moins en chemin …

La persuasion sociale : Il s’agit des encouragements ou découragements. Il est généralement plus facile de diminuer le sentiment d’efficacité personnelle de quelqu’un que de l’améliorer. Vous entourer de personnes qui vous font progresser, qui valorisent ou à minima notent vos réussites.

Les facteurs physiologiques et émotifs : Les gens se fient aussi en partie à leurs états émotifs et physiologiques pour juger de leur capacité. Ils interprètent leurs réactions de stress et de tension comme un signe de vulnérabilité. L’humeur affecte également les jugements sur l’efficacité personnelle. Une meilleure compréhension de votre vie émotionnelle et la conscience de l’impermanence des émotions est incontournable.

Les personnes qui ont un sentiment d’efficacité personnelle élevé ont tendance à avoir une meilleure estime de soi et à être plus optimiste.

Du Beau, du Bien, du Bon pour doper votre optimisme et votre sentiment d’efficacité personnelle !

On fixe un rendez-vous pour un accompagnement en ligne?

OCEAN

Le test des types psychologiques Big Five est basé sur les cinq traits de la personnalité empiriquement mis en évidence par Goldberg (1990). Il est aussi dénommé modèle OCEAN, chaque lettre désignant un des traits de personnalité :

(O) ouverture à l’expérience
L’ouverture à l’expérience distingue les personnes imaginatives et créatives des personnes terre-à-terre et conventionnelles. Une personne « ouverte » est curieuse intellectuellement et apprécie l’art. Elle est à l’écoute de ses sentiments et possède souvent des convictions peu conventionnelles. A l’inverse, une personne peu « ouverte » a plutôt des intérêts restreints, communs et réalistes. Elle préfère le simple, le direct et l’évident au complexe, à l’ambigu et au subtil. Elle porte aux arts et aux sciences de la suspicion, considérant ces activités comme abstruses ou sans utilité pratique. Elle préfère la familiarité à la nouveauté ; elle est conservatrice et hostile au changement. L’ouverture est corrélée fortement avec la créativité. Une personne « ouverte » donne l’impression d’être intelligente, car elle est curieuse et cultivée. Cependant, cette dimension est indépendante du quotient intellectuel. Une personne avec un fort QI peut avoir une ouverture faible, son expertise étant centrée sur un domaine particulier. Les styles de pensée « ouvert » et « fermé » ont chacun leur avantage dans un certain contexte : l’aspect intellectuel de la personne ouverte peut être bénéfique à un professeur, mais la recherche a montré qu’à une pensée fermée répondent de meilleures performances professionnelles dans la police, la vente et un certain nombre de services.

(C) conscienciosité
La conscienciosité décrit comment l’individu contrôle, régule et dirige ses impulsions. Les impulsions ne sont pas mauvaises en soi : occasionnellement des contraintes temporelles exigent une décision immédiate, et suivre notre élan premier peut être une réponse efficace. Les individus désinvoltes et impulsifs peuvent être perçus comme hauts en couleurs, boute-en-train. Certains leur reprochent cependant de manquer d’ambition, de ne pas pouvoir compter sur eux et de ne pas savoir respecter les limites. Au contraire, les avantages d’un fort caractère consciencieux sont évidents. Les individus consciencieux évitent les ennuis et réussissent avec brio en cernant et planifiant leurs objectifs et en maintenant leur ligne de conduite. Ils sont également perçus positivement par autrui, comme intelligents et fiables. Côté négatif, ils peuvent être des perfectionnistes compulsifs et des bourreaux de travail. Des individus extrêmement consciencieux peuvent être considérés comme ternes et ennuyeux.

(E) extraversion.
L’extraversion est marquée par d’intenses interactions avec le monde extérieur. Les extravertis aiment être avec des gens, sont pleins d’énergie et ressentent souvent des émotions positives. Tournés vers l’action, ils tendent à se montrer enthousiastes et à vivement approuver les projets excitants. En groupe ils aiment parler, s’affirment et attirent l’attention à soi. Les introvertis n’ont pas l’exubérance, l’énergie et le niveau d’activité des extravertis. Ils sont plutôt calmes, effacés, et moins dépendants de la vie sociale. Leur peu d’engagement social ne doit pas être interprété comme de la timidité ou de la dépression ; l’introverti a simplement besoin de moins de stimulation que l’extraverti et de plus de temps pour recharger ses batteries.

(A) agréabilité
L’agréabilité transparaît dans le désir de coopération et d’harmonie sociale. Les individus agréables portent de l’importance à la cohésion avec autrui et se montrent pleins d’égards, amicaux, serviables, généreux et prêts à transiger pour concilier leurs intérêts avec ceux des autres. Les personnes agréables ont aussi une vision optimiste de la nature humaine. Elles pensent que les gens sont foncièrement honnêtes, fiables, “bien”. Les individus non ‘agréables’ mettent leur intérêt personnel avant la cohésion avec autrui. Ils sont généralement vaniteux, peu soucieux du bien-être des autres et de ce fait peu enclins à faire un effort pour eux. Parfois leur scepticisme quant aux motivations d’autrui les rend soupçonneux, inamicaux, fermés à toute coopération. Le caractère agréable est à l’évidence un avantage pour devenir et rester populaire. Les personnes agréables sont plus aimées que les personnes non agréables. D’un autre côté, le caractère agréable n’est pas favorable dans des situations qui requièrent des décisions dures ou absolument objectives. Les personnes non agréables peuvent faire d’excellents scientifiques, critiques, ou soldats.

(N) névrosisme
Le névrosisme, auquel il est souvent référé par son opposé, la stabilité émotionnelle, désigne une disposition particulière aux émotions dites négative. Ceux dont les descriptions font état d’un fort névrosisme éprouvent facilement une émotion désagréable comme l’anxiété, la colère, jusqu’à la dépression. Ces personnes sont émotionnellement réactives : elles s’émeuvent face à des événements qui n’affectent pas la plupart des gens, ou en tout cas beaucoup moins. Elles ont plus tendance à ressentir des situations ordinaires comme menaçantes, et des frustrations mineures comme insurmontables. Leurs réactions négatives durent plus longtemps, au point qu’elles sont souvent de mauvaise humeur. Leurs émotions peuvent entraver leur capacité à raisonner, à prendre des décisions, à faire face aux situations stressantes. À l’opposé, un faible névrosisme désigne des personnes calmes, émotionnellement stables, qui n’éprouvent pas d’humeur négative de manière persistante. Peu de sentiments négatifs n’est pas synonyme d’émotions positives fréquentes, c’est là une caractéristique de l’extraversion.

 Tout aspect perçu d’une personnalité est soit synonyme/antonyme d’un des ‘Big Five’, soit s’avère dans les faits lié à un ou plusieurs de ces cinq traits. Par conséquent, on connaît une personne si l’on est capable de la jauger sur chacun de ces cinq aspects. On en a une idée approximative, sans lacune majeure, une image entière mais floue : sur tout aspect de sa vie professionnelle et personnelle, sur ses rapports à l’argent, au travail, à la famille, au sexe, on peut se faire quelque idée plus ou moins certaine parce que des probabilités plus ou moins fortes ont été mesurées.
Avec cette approche, permettant de mieux vous connaitre, je peux estimer ce qu’il sera nécessaire de travailler dans votre fonctionnement cognitif et votre vision du monde.
L’approche EnCéFAL® et BeauBienBon® nous donnant des pistes pour vous entraîner et atteindre des objectifs que vous vous seriez fixés.

PS : Un test existe pour connaitre votre profil et être accompagné en fonction des résultats, contactez-moi.

Les bienfaits du silence

Qui de nous ne s’est pas plaint du bruit et des nuisances sonores que nous offre la vie moderne, le bruit d’une musique forte ou les klaxons des voitures dans les embouteillages … D’après une étude scientifique qui date de 2013, cette nuisance sonore est néfaste pour la santé.

Les raisons : 

  1. Le silence participe à la régénération des cellules du cerveau
    Des tests effectués sur des souris concernant l’impact du niveau sonore ont révélé que deux jours exempts de tout bruit favoriseraient la formation de nouvelles cellules dans l’hippocampe. Cette partie du cerveau joue un rôle dans les fonctions cognitives telles que la mémoire et les émotions.
  2. Le silence stimule la créativité
    Saviez vous que notre cerveau s’active, même lorsque nous dormons? Et oui en période de repos, le cerveau assimile et traite les informations qu’il a reçues dans la journée, et justement l’absence d’interférence extérieure facilite ce processus. Le cerveau peut alors correctement intégrer les émotions et les souvenirs, ce qui développe l’imagination et la créativité.
  3. Le silence soulage stress et anxiété
    C’est prouvé, les nuisances sonores et le stress sont étroitement liés. Le silence, quant à lui, produit l’effet inverse : l’absence de bruits libère le corps et l’esprit du stress. Plusieurs fonctions cardiovasculaires, comme la pression sanguine et la respiration, se modifient lorsque nous sommes dans un environnement calme. D’ailleurs deux minutes de silence sont bien plus efficaces et bénéfiques que deux minutes à écouter une musique relaxante, selon les scientifiques.
  4. Le silence réapprovisionne les ressources mentales
    Le bruit provoquerait une baisse de motivation, de concentration et multiplie donc le nombre d’erreurs surtout dans le travail.

Vous savez ce qu’il vous reste à faire dorénavant: limitez au maximum les nuisances sonores dans votre environnement et profitez du calme.
Source formation continue EnCéFAL®️

Autocompassion

L’auto-compassion est la capacité de se donner du soutien, de reconnaître sa souffrance avec empathie. C’est la capacité de se tendre la main à soi-même, sans nier sa souffrance, sans non plus s’auto-flageller pour ce qu’on traverse.

La compassion, en elle-même, inhiberait le système cérébral de gestion de la menace (sentiment d’insécurité, comportements défensifs) et activerait le système d’attachement et de soin (sentiment de sécurité psychologique, attachement, apaisement et ouverture).

Les 3 dimensions de l’autocompassion

ÉCOUTE : Être à l’écoute de soi, de sa souffrance et de ses besoins sans jugement ni dévalorisation. Il s’agit de vivre en conscience nos ressentis et pensées : ce n’est ni être dans le déni, ni être dans l’amplification ou la sur-identification à ce que nous ressentons. C’est une posture à la fois ouverte, curieuse et à notre expérience.

BIENVEILLANCE : Être gentil et bienveillant envers soi-même, s’apporter du soutien et de la considération. Reconnaître que sa souffrance est difficile plutôt que de se flageller pour cette souffrance.

HUMANITÉ COMMUNE : Sentir que notre souffrance est une expérience humaine qui nous rapproche des autres plutôt que nous isole.

L’auto-compassion permet de cultiver un dialogue interne soutenant et compréhensif et de construire un espace refuge de sécurité en soi.

Les études indiquent que l’auto-compassion est liée à une meilleure santé mentale, avec moins de risque de dépression et d’anxiété, d’après une méta-analyse regroupant 14 études sur le sujet (MacBeth & Gumley, 2012).

🎁 Une alternative à l’estime de soi

L’auto-compassion est envisagée comme une alternative à l’estime de soi, car même si les deux partagent des similarités, elles présentent également des différences significatives :

Les deux sont associées à des effets positifs comme l’acceptation de soi et des affects positifs en relation avec soi, cependant l’estime de soi est associé à l’image qu’un individu a de lui-même, ce qui n’est pas le cas de l’auto-compassion.
L’auto-compassion est associée à un sentiment de valeur personnelle plus stable et moins dépendante du contexte.

Les intelligences multiples – fondements scientifiques

Une méta-analyse portant sur 318 articles scientifiques publiés, fait le point sur les toutes les recherches effectuées sur les intelligences multiples.

En effet, beaucoup d’études ont tenté de mettre à jour différentes formes d’intelligences, des études comportementales (tests psychologies), des études en neuro-imagerie (EEG, scanner, IRM), mais aucune n’avait fait le lien entre tous ces travaux.

Méthode

Cette méta-analyse rassemble les recherches effectuées en psychologie cognitive et en neurosciences sur les 30 dernières années.
Les chercheurs se sont posé trois questions :

  1. Y a-t-il des réseaux neuronaux distincts activés pour chaque type d’intelligence ?
  2. Pris ensemble, ces réseaux sont-ils cohérents pour permettre à l’intelligence de s’exprimer ?
  3. En quoi se distinguent-ils de l’intelligence globale (facteur g évalué par le QI) ?

Résultats

La méta-analyse confirme que tous les cerveaux ne fonctionnent pas de la même manière et qu’il est inutile de chercher un modèle uniforme d’intelligence.

Il n’y a pas une forme d’intelligence, mais des formes d’intelligence.

Cette méta-analyse est particulièrement intéressante car elle a inclus des études portant sur le facteur g, déterminé lors de l’évaluation du quotient intellectuel (QI).
Elle n’exclut pas l’intérêt de ce facteur, mais ne le positionne pas comme supérieur aux autres formes d’intelligences.

Source : formation continue EnCéFAL®-2017

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Restaurer la confiance en ses capacités d’apprentissages

L’échec scolaire n’est pas toujours le reflet d’une mauvaise estime de soi. Les recherches  sur l’estime de soi dans l’éducation que le lien entre échec et estime de soi est complexe et qu’une autre dimension d’étude semble plus pertinente : la confiance en ses capacités.

La confiance en ses capacités joue un rôle crucial dans l’engagement et la performance. les recherches montrent qu’elles peuvent varier d’un domaine à l’autre, ainsi que d’une matière scolaire à l’autre. Un élève peut se sentir très brillant en histoire-géo et peu compétent en anglais.

Selon Bandura, la confiance qu’a un individu en ses capacités dépend de 4 sources d’information :

  • Les performances passées
  • L’observation des performances des autres
  • Les messages de l’entourage
  • Les états physiologiques et émotionnels

Cette idée que l’enfant se fait de lui-même a des conséquences sur le choix des activités choisies par les élèves.

Un élève ayant confiance en ses capacités choisira des activités lui permettant de relever un défi, lui offrant ainsi l’occasion de développer ses habiletés

Un élève ayant peu confiance en ses capacités dans un domaine aura tendance à se désintéresser des activités liées à ce domaine. Cette stratégie inconsciente permet d’éviter la difficulté et un potentiel échec afin de préserver une bonne estime globale de lui-même.

Comment restaurer la confiance ?

En matière d’apprentissage scolaire, le doublement d’une classe semble montrer des effets négatifs durables, avec un impact négatif durable et le risque de faire basculer l’élève dans un cercle vicieux de faible confiance en ses capacités.

Les feedbacks proposés aux élèves semblent avoir une incidence cruciale. En effet, les enfant sont sensibles à la perception qu’ont leurs parents, leurs enseignants et leurs pairs de leurs compétences.

Un feed-back sous forme de commentaires sur les points forts et les points faibles, sur les axes d’améliorations possibles entraîne un intérêt plus élevé qu’un feed-back sous forme de notes ou d’appréciation générale.

Une évaluation qui situe l’élève de façon objective par rapport à ses propres performances antérieures (même s’il est négatif) suscite davantage de confiance pour les apprentissages futurs qu’une évaluation de sa performance par rapport aux autres élèves.

En pratique ENCEFAL, pour aider un enfant à développer une bonne confiance en ses capacités, il est préférable de se focaliser :

  • sur les progrès accomplis
  • sur les moyens pour mieux maîtriser les tâches

Il est important de ne pas perdre espoir. En effet, les recherches montrent qu’il est possible de développer la confiance en soi d’enfants ayant un niveau initial très faible grâce à la mise en place d’activités d’apprentissage permettant une acquisition graduelle des compétences et la validation progressive de celles-ci.

 

Sources : Bandura 2003. Gland 2006. Loi Zedda, M., Thibodeau, S., & Lefebvre, S. (2018).

Affinités Cognitives Multisensorielles

Dans un article récent (ici), je vous parlais des Affinités Cognitives.
Aujourd’hui, je vous propose de découvrir comment votre #intelligence se partage entre les 9 affinités cognitives et multisensorielles, ça vous intéresse ?
C’est gratuit!
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